redimensionne l’homme, le corps est tout petit, il te prête sa vie si tu n’as
que ça à foutre, et dans le cas contraire il te caresse un chien, mords donc la main
de l’homme qui te caresse
ma mission c’est ma mission, et moi je ne te parle plus, qui n’ai pas de mission. une ventouse plaquée
sur chaque carreau de dos, empisser chaque vertèbre, lui dire combien on l’aime
casser l’ambiance
rase ton porc, tiens bon la barre, je ne me suis pas méfié – qui se méfie
d’un courant même contraire, j’avance à reculons c’est contre-productif, et c’est dur à semer, ensemencer, jouir au fond d’une
pièce à conviction
l’amour en trame ouverte, trame ouverte, et le ciel maussade. on ne s’arrête pas, ne s’y arrête pas, il fait
si froid dehors, si froid sans l’étincelle, un claquage de doigts c’est ça
ne nous ordonnera pas
la perte un accident, et j’ai plusieurs cordes à mon cou, au cas où l’une, où l’une ou l’autre ne
viendrait à craquer et que cela n’arrive, écho rumeur cri de douleur,
aux oreilles du silence
les histoires finissent mal, moi debout et toi citrouille – la vision d’un homme seul à la rambarde
m’a cassé le chiffon. j’espère un jour, un jour s’en fout, retourner la question, rebattre les cartes
de nos maternités
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