un jour je ne me rendis compte. or un jour ça compte. même si pour rien, un jour ça compte
même s’il ne se souvient de rien, un homme est juste. lequel ? n’importe – celui-ci ou celui-là, du moment qu’il n’est ni soi ni moi
à tout hasard s’échange
venir d’ailleurs allait à pied, gagnait le large en comptant sur ses doigts. est-ce que je compte sur mes doigts, moi ? s’étouffait-il en se mordant la langue, ne distinguant plus en lui le gengis khan du simpson
abèbablom toukifèblom* furent ses dernières paroles, car il avait gardé son âme d’enfant
le vent se lève, ce qui n’implique aucunement qu’il se couchera jamais, simplifia t-il puisqu’il avait besoin de ce genre de subterfuge qui lui soufflait, imaginait-il, de l’air dans les oreilles
moi aussi j’ai eu un père, se fâchait-il, présumant à raison que cela ne le préserverait de rien, ni du mensonge
un homme à faire semblant. une planète ne sachant plus que faire de lui, ni des blaireaux traversant la rue au passages cloutés, de la mousse à raser, des femmes s’obstinant dans leurs fausses déclarations alors que toute jouissance avait bien déserté l’âme comme le corps des corps ambiants, des âmes contrites, tristes perdantes
du pas-grand-chose qu’il en reste nous allons faire un festin, de fellation complète, se réjouirent-elles
ça va ? toujours aussi amoureuse ? toujours envie de buter un cheval, qui serait évidemment ton cheval, et auquel tu refuserais catégoriquement de verser à boire
une tête de foin conviendra tout à fait. on n’en parlera pas au comice, on évitera toute allusion, toute provocation. on gardera juste une allumette en réserve car il arrive toujours un moment dans l’histoire et quelle que soit l’histoire où l’on doit et se doit de
foutre le feu…
* ams stram gram, pic et pic et colégram

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