interstellaire as-tu du feu, de la masse, du nœud ? j’échappe à mon destin mon destin pique une crise, prends-moi dans tes bras. s’il te plaît c’est une urgence prends-moi donc dans tes bras, et plus si affinité
genre nique un œil
petit chemin de ronde attrape ta queue, dis-lui comme on plaque d’une plombe
et qu’on en a sacrément marre. qu’il faudrait tout rouvrir. on se répandrait nus, parce que nu c’est si beau
de douleur retenue
je n’ai plus rien à t’apprendre d’ailleurs – les galons ont sauté, de ma prescience notoire
j’ai gerbé sur tes souliers vernis pardonne-moi. indulge-moi. rabote-moi si tu ne peux t’en empêcher je sais pressants certains besoins
quant à moi je n’ai besoin de rien
d’un road trip-dostoÏevski j’ai dégusté la chair et j’ai bu le canon. je me rends sous toute forme. habille-moi comme tu veux – tel que tu me vois, nu je n’existe pas. que l’on jette et que l’on renverse
d’une bouchée, d’un gorgée
survivre à soi la tâche ardue. en s’effaçant de soi il y a du mou par là-bas t’efface pas comme ça mon chien n’est pas méchant. mon lien n’est pas tranchant
je me couvre d’un cheveu. sur la langue ou dans l’cul qu’importe – athlète du cercueil, ophélie en bocal…
pardonne-moi si tu peux
Laisser un commentaire