c’est une mystique, c’est un dieu vulnérable, c’est un chien parmi les glands. qu’on en fasse quelque chose ou qu’on n’en fasse rien, il nous bourre les poches de bonbons cramoisis, rubans de langues roses fanés
tu pues des pieds tu sens l’tabac. quelque chose était bon à prendre certes mais quelque chose était tout aussi bon à laisser. on laisse bien les cheveux pousser, les ongles, et les jours sans passer
je ne m’appelle pas comme ci peut-être mais je ne m’appelle pas comme ça. le tord-boyaux fera ce soir encore son office de détecteur de mensonge qui l’eut cru, le sexe béant d’un mensonge l’eut cru
chien baveux ronge sa queue. j’ai eu droit à ça moi aussi autrefois comme c’est touchant. à la fin du monde il y a le néant et que donc à la fin du néant ? une scène d’amour entre un fil et son jus
le pauvre en esprit ne parle que d’une chose, le miséreux de rien, jouant ainsi son va-tout. le vent ressortant par l’oreille gauche, on doit pouvoir, malgré les hauts malgré les bas, imaginer qu’il souffle un peu, le vent par peu d’esprit
ou pas d’esprit du tout, quand bien mal lui en prend

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