pas de nok, pas de yok – qu’une façon amoureuse de dire que tout va bien, ou bien
les hommes craquelurent les docks, ils n’y font pas attention
tu pourrais me prêter tes lèvres pour qu’on y fasse succion, césure des lèvres sous pression
l’image d’un homme n’est que l’image de l’image d’un homme, il hisse la voile noire
je pleure des escargots – je ne dirai pas quelles horreurs je pisse, ni ce qu’au fond je jouisse
je jouisse des interludes, des intermèdes. les femmes sont mon bras. elle me bourrent de tilleul, pour autant
on s’en va sans panique, on s’en va aigre-doux, sans même y réfléchir vraiment
on s’en va à quat’ pattes, la queue entre les douilles, on ne pleure pas si souvent, non plus
aujourd’hui j’ai tatami. le soir et le matin j’ai tatami. tatami toute la vie
prends-moi la main, une seule fois dans ta vie au moins, prends-moi la main – qu’est-ce que ça te coûte ?
j’écrase une taupe, j’me lape une gnaule. je crois même que ce matin encore, j’ai chié un harakiri
ça me rend triste parfois, ça me rend triste souvent, mais parfois j’y pense et si souvent j’y pense
il neige dans mon lit
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