toute panique adolescente

  plus qu’un homme. plus qu’un homme et c’est la fin. l’homme-clôture. j’ai enlevé les poils de sus ma langue, recraché le pistil. plus qu’un homme et c’est la fin

  nulle bitte à l’horizon, le port détache. cherbourg en pleine brousse, poème sinon quoi ? j’accent premier. j’accent comme il se penche allez là, je rebrousse. allez là je reviens, minable éternité

  il ne m’appartient pas de rendre nécessaire. le cerf-volant pris dans les branches. tous les temps en éventail dans la main et c’est promis à trois, j’arrête de faire le malin

  un plein de boue, un vagin de cristal – je pleure beaucoup mais ce n’est pas suffisant. un insensé fragile peut-être nous délivrera. nous. guérira de la peste. nous euthanasiera

  fessi fessa tou-
  te honte bue, tous ces
  héroïques absents, douleurs amnésiques – je ne veux d’aucun monde
  : il n’y aura
  plus d’être au monde

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