vers le plus d’être en moi, et peut-être une gouttière
par laquelle s’évacue
l’eau de pluie
ou de toute autre chose, qui aurait quelque rapport avec l’impossibilité
de se retenir
ou de vivre une vie, ne serait-ce qu’ordinaire
on n’est pas obligé
de se coucher si tôt on n’est pas obligé, non plus
si tôt du côté nord, la porte décousue
on se donne un mal de chien, vraiment, on se gratte on se gratte
et toujours pas d’alouette
les morts sont morts et les vivants parlent tous seuls, bouche bée face à la bouche infiniment
plus vaste qu’elle ou j’ai rêvé, oui, j’ai rêvé, définitivement ma mort me dit oui, t’as rêvé mon chou et je t’aime tel quel
ou tel qu’elle
semble m’avoir perdu de vue, durant tout un instant
ta chatte elle a des os. je la secoue dans tous les sens, ta chatte
elle a des os.
le pont, l’araignée et la marée courante.
un jour j’irai vers où pas de raison et un jour peut-être, serai-je heureux
juste au souvenir de ne l’avoir jamais été vraiment
il y a quelqu’un qui meurt et c’est toujours à côté de moi, mais jamais
dans mes bras ou dans leur creux, il y a quelqu’un qui meurt et c’est comme on éjacule
dans le vide ou du triste côté
dans l’eau du port ou à contre courant
va falloir s’y habituer, à arriver trop tard en se disant va falloir s’y habituer
à venir les mains vides, la vertèbre flasque

Laisser un commentaire