fermé
fermé dedans
fermé dehors
fermé partout
en bloc
je serai là quand
plus rien ne sera là
– le courage d’être nu
l’absence en embuscade
ni dedans
ni dehors
dans l’entre-deux fuyant
interstices par lesquelles
s’immisce le rien, se
crètement majoritaire
ou simplement suçant
nébuleux
le sein de la méduse
hors l’ombre
hors la clarté
dans l’intimité-maïté
la flaque ne
s’envole ni ne tombe, alors transparaît
l’étendue clandestine
l’absence prend son temps
la chatte sans le doigt
le baiser sans pépin, l’espace
se recroqueville
je perds un os
je perds trois os, je perds
toutes mes eaux
sosie mélancolique
les deux faces d’un trou
creusé à même le vide

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