άγονη γραμμή

  habitant des marges et régions frontalières. espaces vacants, absences non remarquées. les ailes m’en tombent

  rien-à-dire ne conclut pas d’histoire, rien-à-dire en constitue le cœur battant. sous fleur de peau battue, les caresses minées

  sautiller derrière un pauvre caillou nous mène jusqu’au ciel, par un jeu de miroirs brouillés. pour finalement nous retrouver ici-même, nommément le nulle part

  aller ailleurs, prendre un autre chemin, changer de lagune – et tout cela afin de demeurer fidèle à, et… l’absence à vif

  c’est conscient d’être conscient que je pars en vacances – de ces vacances dont on ne revient pas, vacances qui n’accrochent pas. άγονη γραμμή…

 

άγονη γραμμή

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