compile-moi un destin

  la pluie sous la pluie, bof, et la mort sous la maison
  à respirer comme elle peut, à travers les décombres, les narines bourrées de papiers usagers
  de morve à l’ADN atrophié

  quatre fois l’amour pôles inversés, petite sirène ménopausée
  s’abriter sous un arbre si rachitique que la foudre ne daigne l’achever, le vent s’y faufiler
  parapluie dont ne resterait que le manche et les baleines
  et je fous quoi, moi, là-dessous ?

  petite misère à visage humain. trois brasses en dedans et ça ne pense déjà plus
  plus de noix à broyer, de caillou à déplacer – surplace m’a définitivement largué
  en fin d’échéancier, avec un trou dans la joue je ne sais
  à quelle fin. décrire le précipice

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