morte saison

  moi, le rôle et le chien tout au fond du miroir, nous n’en voulions plus, nous n’en pouvions plus
  de cette étable, de ces alignements parfaits de tombe égayant
  les cimetières militaires

  tu dors. tu dors par milliers. par dizaines de milliers. et lorsque tu t’éveilles ce n’est que pour
  te regarder dormir, comme ça de haut
  seul contre tous

  racler la gorge, et autre chose encore, de plus profond, et ne portant pas slip
  j’ai nénuphar, j’ai nénuphar en moi, quand je sors mon mouchoir
  et me mouche dedans

  tout me tombe en dedans – le vieil avec le vieil, le veuf et le cercueil
  omniprésent.
  l’ombre qui me traverse retombe derrière, puis en pâte solaire.
  zéro plus zéro constituait l’assemblée

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