untel a ses garçons
untel a son mouron
et s’endort sur le foin
au-delà de toute
confusion. prêt à parier le contenu
de ma tirelire. simplement ne faisant pas
le premier pas
sous les décombres maman
petit miroir fêlé
la porte du milieu définitive-
ment condamnée
mettre son casque, enfiler
ses grosses lunettes noires
et sortir faire le mort. le saut
sans parachute, la chute sans
péridurale
à perte de vue, l’océan gris
et ce petit caillou qu’on y
jette et qui jamais n’en
touchera le fond
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