dieu d’un sol et d’une terre que l’on prend soin de
ne pas confondre. dieu d’un ciel et d’une aile on finit
le zizi rabougri à force de, à force de ne
– n’étant que ce qui
reste de soi…
j’appelle ça une vache, j’appelle ça une vie – ça dépend d’où qu’ça tombe et quand ça ne tombe de
nulle part
qu’en la tranchée
la tranchée haute
‘cré nom d’un chien
mourir n’aime personne, ça tue raide le fantasme
ta main mais je n’ai plus de sexe, ton cul mais je n’ai plus de feutre – j’appuie sur
le contour de l’espace neutre un mort
se relève et crânement m’adresse un
maigre doigt d’honneur
je n’arrive pas à
me demander pourquoi
d’un sens ou de l’autre me
demeurant égaux, et ma vie de plus en plus ne
ressemble qu’à ma vie, c’est à dire rien, de vide
et d’ultra doucement vide
Laisser un commentaire