un dieu un seul, et la mer au milieu.
remplace le sexe par un air triste, là juste à
perdre son temps
côté pile perdre son temps, côté face le
laisser filer, pour l’exemple ou encore par sentiment de
pure déréliction
les vacances sans fin. je marche dedans
ou disons je glisse dessus. ça arrive
tout arrive – par exemple que je
glisse dessus. les vacances sans but
sans repos, à la visibilité déficiente
ou défaillante, comme tu voudras du moment que ça sonne faux puisque
ça ne sonne que sonnant faux
ne me parle pas non plus ce jour-là
d’un ciel malingre. je le sais bien, dieu
n’est pas un cerf-volant
pierre tombale ni chamboule-tout – il me
roule dessus. tant et tant qu’à la fin il n’y en a plus, de fin
ça ne mange pas de pain
je savais bien que tu
finirais par en rire, crevant l’abcès, saignant du coude
ou d’ailleurs, selon les circonstances
plus ou moins décisives par nature. en l’occurrence rien
ne me retient de rien rien ne me
pousse à rien, on dirait un briquet
oublié sur une chaise. bref je n’insiste pas
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