ton sol d’une seule vague, infiniment
et dont rien n’a jamais émergé
l’échafaud sur le billot, la vie à petites dose – la vie
de rose épine
l’un chemine l’autre chemise
l’un ne sait plus où il a
rangé son doigt
l’avenir décroît, pétard mouillé
fumée sans feu
une fois qu’on chante on n’dit plus rien. un fois qu’on chante
on n’chante plus
dieu n’a pas d’anus – c’est ce qui en fait dieu
à l’état pur
j’ai beau m’acharner sur l’interrupteur, rien ne s’éteint
l’illuminé par défaut
sans jamais suivre tes oies
– elles pincent –
je retourne à la chambre
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