aux trois quarts dieu – le reste se partage en os, tripes, urbains ou périurbains
vagabondages
à ce rythma-là l’éternité fait du surplace, piétine-goudron ou tourne en rond
ce qu’on appelle danser dans le jargon, canin comme clandestin
clandestin ça sonne bien. ça sonne chien
christ et chien
de là s’attendre au pire
et puis on perd son âge. on n’a plus besoin d’âge on se contente, croix de bois croix de chair,
d’être simultanément ici, ailleurs et nulle part – esprit par ouï-dire, esprit par abstention
christ d’os, de tripes
d’errances inconséquentes
pétole plein les voiles, Nagarjuna traînant ses tongs à Pattaya – cet intime décalage
entre la chose et son image, fantôme en quelque sorte
réel inadéquat, pensée furtive
lève l’interdiction ne reste plus d’amour : c’est dans la rupture
que jaillit, se déplace, se déroule et se suicide
l’esprit. l’esprit du Banc-donné
mon
petit chien se fait vieux, petit chien se fait vieux
il marche avec une canne. il titube
tu grattes la croûte, t’espères le sang – en vain
une chose est sûre : siège obscur, mort lente…
Laisser un commentaire