n’est réellement que auquel on succombe
ainsi m’abstiens-je de succomber
– que ce qui fleurit fleurisse
et panse les pansements
plus qu’une cloche insonore, un truc qui tourne avant même toute indication
d’une quelconque direction. une
subtilité en moins, penserions-nous si jamais nous venait
l’idée saugrenue d’y penser malgré toutes les
précautions d’usage
je ne vis rien, au quart de tour.
d’atténuer autant qua faire se peut entre le mort et le vivant
le trauma de mourir, ou même de
voir le jour mais ça j’en sais trop rien :
j’étais bien trop petit pour me rendre compte
n’avoir rien à dire ne constitue pas qu’un devoir moral,
c’est aussi une tare à assumer, une finalité en soi un peu
comme on fume une clope avant même que
de l’avoir allumée. j’y suis pour rien. on n’aime qu’une fois
et à jamais
ou pas
ta gueule bouffe la poussière, entre autres
entre autres rien. poussière de rien.
entre le rien croît la
mauvaise herbe ou rose trémière, je n’en sais rien
– croîs, croîs, stridule le rien
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