bouge ton pied d’là, marelle

  zoulou chez toi, zoulou partout
dénué de femme, il attaque un talus dénué de femme, il escalade une butte
redevenir soi-même déclenche une chiasse, il s'effraye d'un mouton,
de se retrouver face à soi et de se dire, tu vois, tu l'auras quand même bien cherché



zombie mais pas de n'importe quel genre
zombie mais pauvre, poches trouées
zombie, mais d'ignoble paresse, béate oisiveté
je mets un pyjama, pour voir
il ma colle à la peau, ce pyjama



chacune de mes victoires a déclaré forfait, moindre des politesses.
j'acacia partout, j'acacia tout l'temps - jacacia a dit: levez la patte!
je regarde sur la dalle en béton agoniser le piaf venu
s'éclater contre la vitre. la sainte et maudite
vitre



tu t'achèves, je m'achève
à petits pas, à petit bruit
si je décolles toi tu t'envoles - ne m'est laissé que le choix
de retomber
sur mon nez, mon aisselle creuse
ma verge en toute impunité
- faut bien se lever matin, n'est-ce pas?
hein, n'est-ce pas?

Published by


Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *