marelle pas belle. réussir malgré tout son coup
au rayon viennoiserie reculer, s'écœurer, tâtonner pour un puits solitaire, un tunnel de fortune ou quelque
issue de secours, petit bonhomme vert courant dans son rectangle blanc
j'exècre ta chevelure, j'exècre ta culture - me voici chauve de chez chauve
hautement, et consciemment ignare
vivre s'appelle comme il peut - appelle-moi simplement lolek
ou récidive, quand chien ne garde ou n'y prend garde. l'espace
ne s'embrase pas, et l'on respire un peu
un peu pousse une truie. un peu
remonte le courant, et n'y survivra pas
un poisson hors le flot. un poisson privé d'air. un poisson triste
qui te regarde tristement
que tu regardes tristement
le ciel demeure invisible. le sexe du poisson relâche
l'abdomen se rétracte
tu peux souffler la chandelle
n'ai que le souvenir mais n'existe que sans
lundi mardi jeudi. un homme front contre vide
s'y jette pour que l'en sauve un sursaut
un réflexe de répulsion. mars avril juin, ne te découvre pas d'une tuile. il y aura bien quelqu'un
pour te renifler l'aisselle, morte ou vive
le trou en feu, l'appareil de travers
je n'accepte plus. rien. de rien. je n'accepte plus
tout me traverse, tout me contraint. je laisse faire
je n'accepte plus, donc je laisse faire
la mer abonde. j'ai très peur de me retrouver seul au petit jour, face au vide tout à coup du dedans débordant, et démontant les angles
très peur. cependant je me sens en odeur
d'absorber mon néant
Laisser un commentaire