il n'y a pas d'homme dedans, il n'y a pas d'homme devant - micro-vulve, océan pacifique
tourne en rond, tourne en rond dans le sens de l'infini sauf que
tout à coup
l'infini brise le cercle
j'avais une vache. pas de moteur mais une vache, une
simple vache.
j'avais un train. pas de rail mais un train, en avance sur son retard.
je ne crevais pas de misère - j'existais voilà tout, débordant du néant
je te caresse le cheval tu me lâches la bride. on se retrouve quelque part, le long de je ne sais quoi plus ou moins liquide, plus ou moins fluide
le puits c'est sans détour, et cependant si superficiels au bout du compte, nous contentant de vivre sans saisir vraiment
ce qu'on entend par là
la vie à côté de la vie, comme quelque chose de mort mais qui remue un peu, tandis que
l'éternité glisse, se répand. j'ai cassé ma mine,
déchiré ma feuille de dépit, j'ai cassé mon crayon.
être beau sans l'savoir, parfois. être beau sans l'vouloir
j'ai deux grenouilles en moi - une sur le poumon gauche, qui s'occupe du cœur notamment
et une sur le droit, juste au-dessus du foie.
on ne croit en dieu que quand on ne croit en rien, jusqu'au bout et même un peu plus loin
le reste du temps on flemmarde, on tapine de ci, de là...
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