tu m’embobines. tu n’sers à rien tu m’embobines
moi le fil d’une histoire morte, l’éclipse à quatre pattes
je meurs. entre moi et toi je meurs, ces fétiches pronoms ces
falaises qui s’effondrent
pomme de mer, ne me démange pas
quelquefois mourir bonus, mordant très fort la
cuisse du doudou, réel ou supposé qu’importe
je saute sur mon bouchon qu’importe – la peur a son odeur
et myriam la sienne. posait là l’enfant-piège
caresse moi la brisure, l’arête la fêlure
d’une douleur incompensée. ça faisait si longtemps que
je n’avais d’un ongle sale rayé
le pétale défunt – j’ai du mentir aussi, mentir pour ne
tomber plus bas que ne
le permettent le fond, la surface
et le temps qu’on y passe
ce soir l’amour ne sera
pas mon point fort, mon sexe faible – je ne rate
qu’une marche à la fois. l’éternité crispée
à quelques encablures au-dessus de
nos idées chauves, nuages balotés de refrain vide
en planche morte
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