toutes les bêtes, oh mon amour
toutes les bêtes de la nature
sortent
de mon soupir oh mon amour
et ce n’est qu’un début
moi j’étais là, en train de te
dire quelque chose quand tu es morte
les bottes courtes, un autocollant militant
sur la vitre arrière, et toujours au toucher
un cœur si froid…
le vide
ne comprend pas la chute, c’est clair – mais comment
ne pas faire de bruit, ne pas
éveiller de soupçon, tourner de l’œil quand ni le haut
ni le haut ne résument
une évidence sans objet ?
caresse de mon esquisse, caresse. je ne
reçois rien en échange, pas une once
de dignité quelconque – j’asperge les enfants
passant sous mon balcon, j’imite
la pluie, pas plus que ça…
Laisser un commentaire