sur le très sale m’endormant…

  tu m’embobines. tu n’sers à rien tu m’embobines
  moi le fil d’une histoire morte, l’éclipse à quatre pattes
  je meurs. entre moi et toi je meurs, ces fétiches pronoms ces
  falaises qui s’effondrent

 

  pomme de mer, ne me démange pas
  quelquefois mourir bonus, mordant très fort la
  cuisse du doudou, réel ou supposé qu’importe
  je saute sur mon bouchon qu’importe – la peur a son odeur
  et myriam la sienne. posait là l’enfant-piège



  caresse moi la brisure, l’arête la fêlure
  d’une douleur incompensée. ça faisait si longtemps que
  je n’avais d’un ongle sale rayé
  le pétale défunt – j’ai du mentir aussi, mentir pour ne
  tomber plus bas que ne
  le permettent le fond, la surface
  et le temps qu’on y passe



  ce soir l’amour ne sera
  pas mon point fort, mon sexe faible – je ne rate
  qu’une marche à la fois. l’éternité crispée
  à quelques encablures au-dessus de
  nos idées chauves, nuages balotés de refrain vide 
  en planche morte

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