éventuellement j’ai mon bouddha, assis là mais d’une seule
souche
je sombre quelquefois. pleinement somnolent je pense à avant
qu’il n’ai été trop tard
pas d’heure ni creuse, pas de refrain débile – qu’un cri immaculé lancé
par-devers la mort-mange
je ne t’emmènerai pas danser non, je ne t’emmènerai pas danser. il pleut d’en rester là non
il pleut sur un seul pied
tous ces bruits dans la tête où les courants s’empilent
l’éternité n’ayant de sens, tu crèves
d’où qu’elle m’appelle, d’où qu’elle m’appelle je fais la grue, à l’affût
d’un reflet m’étant propre