plus qu’un carré
d’herbe ou de remise à plat
prise ou méprise d’air, de terre, de ver à soi pétard mouillé
on se sent seul, si seul, l’atmosphère bonasse, le nerf
probablement vagal
bouche ta moule, rends-toi compte de rien, souffleuse de nuages
je m’abrite derrière un visage, un univers au grand complet, dieu
ne s’absente qu’un instant il a
l’absence ponctuelle, en quelque sorte
et ruffin sur un arbre perché, bonzaï la betterave
doch mes tripes se mettent à bouillir, en gare sainte de
liancourt-rantigny – il n’y a qu’un seul versant, une pente couchée
d’où dévale en replay
je ne me trompe pas, je suis bien sur ce
schiste naufrageux, titube a capella – tu sais j’ai peur de soi, des rares amis dont les têtes tranchées
ornent encore ma cage d’escalier, je me suis enterré nu dans
la cage d’escalier
fleur mais rare, momie-coquelicot, le désespoir sans Malte
j’achève un petit tour j’achève. ma valve en panne, ma vulve en panne
sèche, revêche.
panne, grève, vacance – le sabotage massif on va même saboter
la croix en soi




