pire que le vide y a le bouchage de vide, le feu n’prend pas. grattoir mouillé, molle allumette, le feu n’prend pas. agrippine antigone, le feu coule au-dedans
l’amour c’est quand on fait l’amour – le reste du temps nenni, nenni que dalle. le reste du temps l’amour n’en branle pas une, ni queue ni cierge, ni vue ni vierge. la nuit venue toute en douceur…
passé le temps le temps s’endigue. de quoi se plaint-on, et de qui se moque t-on. quand l’infini est à portée de souffle, quand. passé le temps le temps s’entiche. d’une toute autre odeur
berck-plage où le bonheur fait rage, un si petit métier. charrier tout l’océan gerber par-dessus bord, mon dieu, que me frôle le bord
chacun sa gueule de mort, sa queue gave la morue. chacun sa walkyrie, kyrie éléison, éléison kyrie. chacun sa crotte de mort mais chez moi madame, entre deux averses ne tombe rien
l’impersonnel danse avec moi, décante un ch’val. décante un ch’val décante un âne, queue d’âne. queue d’âne et corps, peau d’âne. s’il y a un mort c’est sue ce mort que reposent le chemin, les ordures jalonnant le chemin.




